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vendredi

Aider les profs à éduquer nos "bâtons de vieillesse"

Vous avez sans doute déjà entendu le proverbe "ça prend un village pour élever un enfant"? On dirait que de nos jours, les profs sont tous seuls dans leur coin, avec leur tâche colossale, des tonnes d'enfants à s'occuper et des parents "papoutes" (voir les Têtes à claque, ou encore les Confessions d'un prof maudit). Pourquoi ne fait-on pas notre part, comme société, pour aider ces pauvres profs?

Je m'en vais de ce pas faire mon bénévolat dans une école secondaire: je fais partie d'un réseau de mentorat. Je vais rencontrer les jeunes (dont les profs veulent bien m'inviter) dans leurs cours "d'orientation et choix de carrière" pour leur parler de mon étrange parcours de chercheure-féministe-en free lance-dans-le-milieu-communautaire. Je le fais par égoïsme aussi, rassurez-vous: j'adoooore jaser avec les jeunes du secondaire. (Mes co-bloggeurs qui me connaissent vous diraient plutôt que j'adooooore parler en avant!) Ils sont beaucoup plus éveillés et brillants qu'on aime le croire, il suffit d'aller les chercher....et de ne pas les prendre pour des épais.

Une autre idée originale: les pompiers de la ville de Chelsea, en Outaouais, invitent chaque année un élève du primaire à passer une journée complète avec eux. Les profs choisissent un élève qui s'est amélioré dans l'année, que ce soit au niveau des notes ou du comportement, et les pompiers viennent le chercher chez lui en camion, toutes sirènes dehors! C'est pas une motivation à se forcer à l'école, ça?

C'est pourtant pas compliqué de faire sa part. La vie, ça ne s'apprend pas qu'à l'école...

mardi

Au moins vous avez la santé !


Ouais, ben à part mon 30 lbs de trop, mes brûlements d’estomacs, les sinusites chroniques, les crampes dans les jambes, la patate qui veut me péter et le souffle court quand je marche trop vite, UNE CHANCE QUE JE l’AI! LA SSSSSANTÉ!

Parce que c’est bientôt rien que ça qu’il va nous rester si les frais de service bancaire continuent d’augmenter à des vitesses qui semblent s’inspirer des autobahns allemandes; NO LIMITS, NEIN!

Y’a une chose qui est claire et qui est certaine, ils ne me feront jamais gober sans m’étouffer que ça coûte 40¢ pour retirer mon 20-piasses canayien!!! C’est de l’abus, un point c’est tout. Parlons plutôt d’une rançon ouais, une rançon parce que mon argent est pris en otage, séquestré dans les prisons virtuelles.

Pire! Oui, pire j’ai dit.

Mon argent n’est pas seulement un otage, il est un esclave aussi, car les banques et les caisses le font travailler mon pauvre argent, puis évidemment elles gardent pour eux les fruits de sa labeur!!

ENTK la-là, la caisse passe son solde minimoumm à 5000 piassssss pour que bibi puisse jouir de son cash sans frais!

Le crisssss de cassshh que j’ai trimmé fort pour gagner!

Ok, ok, les langues sales diront que je ne souille pas mon caleçon de sueur à la job. Et je serai dans l’obligation d’acquiescer sans pouvoir rouspéter car il y a du vrai là-didans…

MAIS JE ME FAIS CHIER PARZEMPE! Chaque jour de travail est un calvaire, un châtiment, une punition pour un crime dont je ne connais pas les chefs d’accusation.

Moi, voyez-vous? Je suis du type «mauvaise humeur». Disons qu’à ma mort, on ne dira pas de moi que je me suis tué à la tâche et que j’étais connus pour mon sourire radieux. Le monde m’énerve, c’est simple. Je ne rigole pas facilement en société. J’ai un regard cynique sur la vie et elle me déçoit la plupart du temps. J’ai pourtant cessé depuis un bout de lui en demander plus qu’elle ne voulait bien me donner.

Par contre, je travaille. Je participe à la vie, je fais ma part dans un système qui ne me va pas du tout et qui me laisse sans alternatives raisonnables. Donc chaques maudites cennnnnnn-nes-que-je-fais, je les mérite en sivouplait parce qu’elles m’ont coûtés un moment de vie.

Plein de petits moments de vie qui pourraient être mis à contribution dans ma recherche du bonheur. Quête qui n’inclut pas mon boulot, vous l’aurez compris.

Cela dit, betôt, je vais envisager sérieusement de faire comme la vielle dans l’annonce des pharmacies Brunet. Tsé-là? Celle qui est victime d’un «extreme make-over»? Je vais cacher mon cashhhhh dans mon matelas!

Tant qu’à laisser dormir 5000 $ dans mon compte, j’aime autant mieux dormir dessus! Comme ça j’ai au moins la sensation d’en profiter et de savoir mon pécule à l’abri du rapt économique. Héhéhé.

Finalement, comme la folle qui habitait au-dessus de chez moi, à ma mort, on dira qu’il avait l’air bête, mais TABOUÈRE! Il avait 10 000 piasses dans son lit!!