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vendredi

la conne et la féministe

Mon collègue bloggeur (LE SEUL!!!) évoque Marilyn dans son texte, ça m'a fait penser à Élizabeth Hurley, qui était à Montréal cette semaine. Savez-vous qu'elle a déjà dit qu'elle "se suiciderait si elle devenait aussi grosse que Marilyn Monroe"?

On voit que la dame a les priorités à la bonne place.

Non mais, franchement, pensez-vous à Hurley quand vous vous demandez qui est l'icône, la féminité par exellence, le sex appeal sur deux pattes dénudées par une bouche de ventilateur? Moi, en tout cas, non, pantoute.

Quelle conne...

Au même moment, une grande féministe prenait la parole à la Grande Bibliothèque. Shame on you, montréalais, si vous avez manqué Benoîte Groult. J'ai bien failli "caller malade" pour faire 4 heures de bus pour la voir. Maudit montréalocentrisme à marde...

Mme Groult, si vous lisez ce texte, VENEZ À OTTAWA, siiiiooouuuuupppllllèèèèèè!

mercredi

Mona l'indigne...




Eh ben voila! La rumeur veut que la grande famille des Indigne compte parmis elle la plus célèbre des femmes jamais immortalisé avant Marilyn Monroe.

La Mona Lisa… Indigne! Quelle nouvelle! Je me demande bien ce qu'elle nous raconterait cette Madonne si elle bloguait parmis nous! On en apprendrait des bonnes sur Léo j'en suis sur... Ou peut-être pas en fait.

Parce que voyez-vous bloguer n'est pas chose simple si tout le monde sait que vous êtes la Mona Lisa... Et que vous parlez du vieux gâteux qui écrit à l'envers.

Des gens pourraient, et avec droit, se sentir violés ou du moins vexés par ses blogues

Je crois qu'il existe deux sortes de blogueur, ceux comme… disons Patrick Lagacé, qui sont payé pour partager leur réflexions, et donc payés pour se faire haïr ou aimer des lecteurs (quand il y en a bien sur), et ceux qui se sont repliés dans les recoins sombres de la blogosphère pour se confesser, fustiger, ou tout simplement parler de leur petit quotidien plus ou moins intéressant.

Je me demande pourquoi nous, les quintublogueurs, avons choisi de nous exposer de la sorte car depuis hier je vis dans la terreur. Oui oui je vous assure, la terreur! Que ma jeune collègue de travaille, (vous savez celle qui vient de Laval et qui ne sait pas ce que le mot «Sénior» signifie!!) ne fasse un google de mon nom et tombe pile sur mon décalogue d'hier dans lequel elle fait office de cerise sur le sunday! Je la trouve jeune et inexpérimenté, mais ce n'est pas une raison pour qu'on s'haïsse, on s'entends même plutot bien à ma grande surpirse. Mais, bonjour l'inconfort si jamais elle apprennait comment je parle d'elle dans son dos. Ouf!

Donc revélation! En plus d'être bêtement méchant avec elle, je suis un hypocrite!

De mal en pis je vous dis, j'en ai pas dormi.

C'est décidé à partir de maintenant je vais être obligé de ne parler que de la pluie et du beau temps, de l 'amour et de l'eau fraiche, des banalités quoi.

On verra ben ce que ca va donner. D'ici là, je vais de ce pas, éditer les passes gratuitement méchantes de mon dernier billet, et m'empresser de m'ouvrir un blogue anonyme pour soulager le vil qui cherche à s'exprimer d'une manière plus ou moins claire avec plus que moins de fautes d'orthographes.

Tchuss!

mardi

Il n’était même pas 9 heures !



10 choses qui gâchent une journée avant même d’arriver au travail.

Par ordre chronologique :

- La pensée du jour de Marina Orsini à Rock Détente.
(On s’entends-tu pour dire que la pensée magique de Marina Orsini n’aide en rien une personne cynique comme moi à bien démarrer sa journée?)

– Mon chum qui arrive de travailler le matin et au lieu de venir me donner un bisous sur le front, se met a jouer du clavier à son hostie de jeux WOW (Worlds Of Warcrafts pour ceux qui ne connaisse pas le drame derrière cette histoire.)

– Me rendre compte que Michel Viens s’est fait remplacer par le gars de la fin de semaine. (Ou pire encore par le gars de Second regard!!!)

- M’apercevoir qu’une fois bien mouillé sous la douche chaude, j’ai oublié la nouvelle barre de savon à l’autre bout de la salle de bain glaciale (Laissez-moi vous dire que cette journée-là je saute illico au cycle de rinçage)

- Me regarder nu dans la glace (M’interrogeant s’il existe une combinaison de vêtements dans ma garde-robe qui arriverait à cacher tous ces défauts !)

- Avoir la mauvaise surprise de trouver le pot de ce que vous voudrez que j’ai décidé de mettre sur mes toasts ce matin-là, vide. (Mais bien rangé à sa place dans l’armoire par contre!!!!)

- Beurrer mes toasts avec du beurre qu’on aurait malheureusement –ou peut-être intentionnellement, soupçonnerais-je même!– rangé dans le frigidaire. (Autant mieux frotter la toast direct sur la livre de beurre que d’essayer d’étendre ça sur ton pain, un vrai carnage de mie sinon!)

- Me faire pogner par l’effet laxatif qu’a le café sur moi à la mi-chemin vers le travail. (Mettons que je marche vite et les fesses serrées pour le restant du trajet. Dernier 100m en 9,72 sec. : Un nouveau record mondial!!!)

-Être pacté comme des sardines dans l’ascenseur qui s’arrête évidemment à chaque étage dans sa route vers le dernier –le mien naturellement– avec à son bord, une personne qui n’a pas jugé bon de passer par la douche ce matin-là, ni même par le cycle de rinçage. (Conséquences amplifiées par 1000 les jours de pluie)

-Finalement, juste au moment où je pense pouvoir me soulager de «L’effet Café», assis bien gentiment dans la solitude de mon cubicule sanitaire aux sonorités qui pourraient compétitionner avec l’écho des alpes bavaroises, quelqu’un entre dans la salle de bain. (Un cas de suicide, si je reconnais les chaussures)