
10 choses qui gâchent une journée avant même d’arriver au travail.
Par ordre chronologique :
- La pensée du jour de Marina Orsini à Rock Détente.
(On s’entends-tu pour dire que la pensée magique de Marina Orsini n’aide en rien une personne cynique comme moi à bien démarrer sa journée?)
– Mon chum qui arrive de travailler le matin et au lieu de venir me donner un bisous sur le front, se met a jouer du clavier à son hostie de jeux WOW (Worlds Of Warcrafts pour ceux qui ne connaisse pas le drame derrière cette histoire.)
– Me rendre compte que Michel Viens s’est fait remplacer par le gars de la fin de semaine. (Ou pire encore par le gars de Second regard!!!)
- M’apercevoir qu’une fois bien mouillé sous la douche chaude, j’ai oublié la nouvelle barre de savon à l’autre bout de la salle de bain glaciale (Laissez-moi vous dire que cette journée-là je saute illico au cycle de rinçage)
- Me regarder nu dans la glace (M’interrogeant s’il existe une combinaison de vêtements dans ma garde-robe qui arriverait à cacher tous ces défauts !)
- Avoir la mauvaise surprise de trouver le pot de ce que vous voudrez que j’ai décidé de mettre sur mes toasts ce matin-là, vide. (Mais bien rangé à sa place dans l’armoire par contre!!!!)
- Beurrer mes toasts avec du beurre qu’on aurait malheureusement –ou peut-être intentionnellement, soupçonnerais-je même!– rangé dans le frigidaire. (Autant mieux frotter la toast direct sur la livre de beurre que d’essayer d’étendre ça sur ton pain, un vrai carnage de mie sinon!)
- Me faire pogner par l’effet laxatif qu’a le café sur moi à la mi-chemin vers le travail. (Mettons que je marche vite et les fesses serrées pour le restant du trajet. Dernier 100m en 9,72 sec. : Un nouveau record mondial!!!)
-Être pacté comme des sardines dans l’ascenseur qui s’arrête évidemment à chaque étage dans sa route vers le dernier –le mien naturellement– avec à son bord, une personne qui n’a pas jugé bon de passer par la douche ce matin-là, ni même par le cycle de rinçage. (Conséquences amplifiées par 1000 les jours de pluie)
-Finalement, juste au moment où je pense pouvoir me soulager de «L’effet Café», assis bien gentiment dans la solitude de mon cubicule sanitaire aux sonorités qui pourraient compétitionner avec l’écho des alpes bavaroises, quelqu’un entre dans la salle de bain. (
Un cas de suicide, si je reconnais les chaussures)